Un beau jour j’ai ouvert une anthologie. Premier auteur, Eluard. J’ai lu un texte et me suis dit que j’aimerais mieux connaître cet être complexe qui racontait des choses auxquelles je ne comprenais rien. En lisant ses poèmes, dans l’anthologie et dans les recueils que j’ai pu me procurer, j’ai eu la sublime et enivrante impression de me promener dans un rêve étoilé. Peuplé de chimères, d’amours, de guerres et de passions.
La passion… C’est ce que je recherche dans un poème, chez un poète. La passion pour ce qu’il fait, dans ce qu’il est, dans son histoire et ses actes autant que dans ses paroles.
Un nouveau point de vue sur le monde et les choses réelles s’est offert à moi. Comme si du plus haut des nuages un aveugle essayait de décrire le monde, comme si du plus profond des abysses un goéland clamait son amour pour la lune.
Comme si la vie n’existait plus, tout en vivant pleinement…